Marjolaine Devic
Intervenante en prévention des risques professionnels, avec une lecture humaine et fine des organisations
La prévention commence là où les autres ne regardent pas encore.
Intervenante en Prévention des Risques Professionnels
Une lecture différente du terrain
Quand j’entre dans une entreprise, je vois les contraintes des salariés et des managers. J’analyse les dynamiques, je repère les zones de flou, je lis ce qui ne se dit pas encore.
Ce n’est pas de l’audit. C’est de l’écoute, de l’observation et une conviction profonde : la prévention est d’abord une affaire humaine avant d’être une affaire réglementaire.
Un parcours construit sur le terrain
Avant de créer mon activité en 2018, j’ai évolué pendant plus de 10 ans dans des environnements industriels exigeants — sites SEVESO, industrie automobile, CEA, chantiers de construction, fabrication industrielle.
Ces expériences m’ont appris la grandeur de la réglementation et la difficulté de son application sans faire du cas par cas. Elles m’ont surtout appris quelque chose d’essentiel : la prévention ne fonctionne vraiment que lorsqu’elle est construite avec les gens, pas pour eux.
J’ai vu comment un salarié adapte ses comportements selon la cohérence — ou l’incohérence — entre les gestes et les paroles de sa direction. J’ai vu les coulisses de ce qui fragilise les équipes. Et j’ai moi-même traversé des situations difficiles qui m’ont donné une compréhension profonde et incarnée de ce que vivent certains salariés — mais aussi de la complexité à laquelle font face les directions quand ces situations émergent.
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Parcours, expériences et expertise en prévention des risques professionnels.
Une présence humaine autant que professionnelle
Dans mon accompagnement, je ne sépare pas la prévention technique de la dimension humaine. Les deux sont indissociables.
Je travaille avec ce qui se voit — les risques, les documents, les procédures. Mais aussi avec ce qui ne se voit pas encore — les tensions silencieuses, les postures qui fragilisent, les dynamiques qui épuisent.
Pour certaines situations individuelles, j’utilise des outils complémentaires issus du travail émotionnel et corporel — notamment l’EFT — pour aider les salariés à retrouver leurs ressources. Ce n’est pas de la thérapie. C’est un appui concret pour des personnes qui traversent des moments difficiles au travail.
Parce que la prévention des risques, c’est aussi ça : voir la personne entière, pas seulement le poste de travail.